actualités informations catalogue
 


TITRES

AUTEURS

NOUVELLES

ROMANS ET RÉCITS

ESSAIS

BEAUX LIVRES

COLLECTIFS

DICTIONNAIRES ET OUVRAGES PRATIQUES

POCHES

CONNAÎTRE

L'INSTANT SCÈNE

L'INSTANT CINÉ

TRADUCTIONS

ANTHOLOGIES

THÉÂTRE

LIVRES NUMÉRIQUES

TWITTÉRATURE

TRAJECTOIRE


Prix littéraire des enseignants AQPF-ANEL 2012

COMMUNIQUE

Eaux troubles

Camille Deslauriers

Nouvelles.
106 pages ; 16,95 $
ISBN 978-2-89502-311-1

Aussi disponible en PDF et ePub

Feuilleter cet ouvrage

Mademoiselle Moema, arrêtez de végéter et remettez-vous au travail. « Végéter ». Moema a tout de suite adoré ce verbe. Elle en a vérifié le sens dans son dictionnaire. Et de là : végétal cellulose collodion, polymère thallophyte bactérie. Parasites. Subitement, toute la classe qui attrape des poux. Quand elle ouvre le dictionnaire, Moema y saute à pieds joints, telle une enfant dans une flaque d'eau boueuse, et elle éclabousse allègrement le réel.

Moema, Émilie, Nicolas, Marc-Aurèle et les autres sont en adolescence, comme on dit en amour, en rébellion, en quête de l'inconnu. Entre un cours de français et un examen de maths, ils jettent des ponts sur l'eau trouble de leur vie : dessiner pour survivre à la disparition de son père en Afghanistan ; danser jusqu'au vertige sur le parapet du pont Jacques-Cartier pour mieux se rapprocher de sa vraie mère ; plonger dans les mots pour neutraliser la brutalité raciste. Troquer la seringue contre le violoncelle, surmonter les premières trahisons de l'amour ou choisir la dissolution totale. Troubles, les relations familiales, l'identité, l'amitié, le corps, la sexualité, l'imagination, l'avenir...

« Les personnages évoluent dans un environnement a priori ordinaire, mais qui révèle au fil des pages des drames insoupçonnés. Talentueuse, Camille Deslauriers tente avec succès de rendre de façon vibrante cet univers dont la banalité n'est que façade. Force et sensibilité se dégage de ce roman. » (Source : Suzanne Ferland, 42Blog.)




Deslauriers, Camille, Eaux troubles. Québec, L'instant même, 2011, 106 pages.