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Félicitations à François Blais
Les Rivières suivi de Les montagnes de François Blais, est un des cinq finalistes du Prix des Horizons imaginaires. Le comité de sélection de cette première édition intercollégiale considère que « Les Rivières suivi de Les montagnes se distingue du reste de la production annuelle et qu'il mérite d'être lu par les nombreux lecteurs qui le découvriront grâce au prix. ». Après avoir délibéré au cours des prochains mois, les jurés de chaque établissements éliront des délégués qui procéderont au vote finale en mai 2018.
L'étranger dans la montagne de Roland Bourneuf
« Nouvelles fascinantes d'un écrivain lui-même grand voyageur. Exploration de civilisations dans lesquelles les pas du lecteur dessineront leurs empreintes, les inscrivant dans celles d'un écrivain aguerri aux chemins lisses ou terreux, désertés ou encore habités (...) Des nouvelles au style inimitable, à l'écriture généreuse, à lire quand nous doutons des autres et de soi-même. » (Dominique Blondeau, Ma page littéraire)
Steve Gagnon
La pièce de Steve Gagnon, En dessous de vos corps je trouverai ce qui est immense et qui ne s’arrête pas, mise en scène par Vincent Goethals a été présentée au théâtre du peuple à Bussang du 23 au 27 août 2017. Les critiques ont été élogieuses.
« Un Britannicus moderne baroque au décor stylisé, foudroyant de poésie où la langue percute et éblouie. » (Sabine Lesur, Vosges matin.)
« Vincent Goethals extrait la pureté juvénile, la beauté vénéneuse et la noirceur du texte pour en concevoir un spectacle à la fois cru et lyrique, poétique et charnel, parfois d'une extrême violence, mais qui atteint un étrange éclat fait de neige et de cendres. » (Gil Chauveau, Charlie Hebdo.)
On attend donc avec impatience la prochaine pièce de Steve Gagnon, Os. La montagne blanche. Mise en scène par Denis Bernard et interprétée par Steve Gagnon, la pièce sera présentée à la Petite Licorne du 13 novembre au 1er décembre. Le texte de la pièce sera aussi publié en novembre.

Pour se mettre dans l'ambiance on peut lire ou relire les deux premiers volets de la trilogie La montagne rouge (SANG) et Ventre.
De vengeance / en librairie le 12 septembre
De vengeance, un premier roman dur et percutant signé J. D. Kurtness. La narratrice, dont le mépris et la haine pour le genre humain n'ont d'égal que sa capacité à l'exprimer et son humour grinçant, découvre accidentellement à douze ans le plaisir de tuer ses semblables. Rien ne pourra plus l'arrêter. J. D. Kurtness ose mettre en scène une narratrice méchante, calculatrice et froide, tout en réussissant l'exploit de nous la rendre sympathique.
Je ne fais pas partie de cette catégorie de gens qui désirent une forme de reconnaissance pour leur travail. Ceux-là mêmes qui finissent par poster des indices à la police, ou par écrire des lettres ouvertes dans les journaux. Je n'ai pas de signature propre, pas un crime ne ressemble à un autre. Je ne trace pas mes initiales sur mes victimes, je ne pisse pas dans les coins de la pièce. Je ne laisse pas de papillons exotiques au fond de la gorge, ou des haïkus pliés dans la veine cave supérieure. La poésie de mes gestes n'a de sens que pour moi.
Mon père, la nuit en librairie le 5 septembre
Le recueil de nouvelles de Lori Saint-Martin réédité en poche.
L'enfance moud le langage et en tire des métaphores. Un monde nouveau est donné à voir par le biais des consciences alertes, avides, généreuses des personnages d'enfants créés par Lori Saint-Martin. Mais il arrive qu'à la lumière des expressions succèdent les ténèbres d'une chambre de petite fille dans laquelle pénètre un père, la nuit, alors que le « non » fait défaut.
La succession des nouvelles permet à l'auteure de créer un véritable tourbillon dont l'on sort tantôt en état de choc, tantôt dans l'émerveillement, toujours ému.
Que peut la critique littéraire ? en librairie le 29 août
L'écriture de ce livre découle d'une double insatisfaction de son auteur. À la fois comme lecteur et comme écrivain, David Dorais est souvent déçu des critiques littéraires auxquelles il est exposé et s'étonne toujours de l'unanimité des propos tenus sur les œuvres. Non pas qu'elles soient unanimement encensées : les critiques négatives existent. Mais il constate que, quel que soit le journal ou le magazine lu et quel que soit le jugement porté, il est exposé aux mêmes critères d'appréciation, et donc au même point de vue sur la littérature.
Il propose de faire l’analyse de ce type de critique, qu'il nomme « critique de proximité » et qui repose essentiellement sur les critères du réalisme, de l'émotion, de la thématique et de l'optimisme. Il suggère ensuite deux voies différentes pour aborder les œuvres littéraires, deux voies qui lui semblent injustement négligées, mais qui explorent des critères qui guident les auteurs dans l'écriture et la conception de leurs œuvres, soit la stylistique et l'imaginaire.
Par le biais d’exemples clairs et de remarques constructives, David Dorais signe ici un essai qui pourra intéresser tout autant les critiques littéraires que les observateurs d'autres formes artistiques. Que peut la critique littéraire ? est un appel à l'exigence, à l'examen et à la valorisation du travail des critiques littéraires, ces lecteurs infatigables qui travaillent dans l’ombre.
Les Rivières suivi de Les montagnes de François Blais
Jérémy Laniel a lu et bien aimé le plus récent livre de François Blais. Il en parle à l'émission Médium large du 13 juillet : « Vraiment délectable (...) je le répète, vraiment délectable, vraiment plaisant à lire. »

« Un livre très bien construit, parfois un peu dense, qui fait se côtoyer brillamment le très banal et l'horreur. » (Josées Lapointe, La Presse)
Faire maille
« Livre québécois à lire (ou à s'offrir) en mai : Faire maille de Mélissa Labonté. » (P.-A., Buisson, http://www.tonbarbier.com/2017/05/05/14-livres-quebecois-lire-ou-soffrir-en-mai).
« Il y a cinq ans que le Printemps érable a soufflé sur le Québec et, depuis, le projet social qu'il poussait semble être parti au vent... Avec Faire maille, Mélissa Labonté nous ramène la grève étudiante par le biais des mots qui s'y sont greffés. Mots poétiques davantage que discours politiques : l'essai scrute avec discernement « l'engagement poétique de la revue Fermaille », hebdomadaire publié par des étudiants pendant le conflit de 2012. » (Jérôme Delgado, Le Devoir.)
Le cinéma québécois au féminin
« Si ce livre d'entretiens s'apparente par moments à un exercice didactique, notamment parce que chacun s'ouvre sur la même question (Quelle est la place des femmes dans le cinéma québécois ?), il présente l'immense intérêt de valoriser la parole et le travail des femmes sans sombrer dans un discours revendicateur et dépourvu de nuances. » (Chantal Ringuet, Lettres québécoises.)
« Tackling issues that are as relevant to Toronto and Canadian cinema generally as they are to that of Quebec, Le cinema québécois au féminin is an important contribution to the conversation about equity and representation in our nation's film industry. » (David Davidson, Toronto International Film Festival.)
« Heureusement que certains luttent sans relâche pour changer les mœurs. Et cet ouvrage, aussi bref soit-il, participe à ce combat ». (Luc Laporte-Rainville, Ciné-Bulles.)
« (...) les auteurs ont le mérite de laisser la place aux interviewées. Ce qui est parfait. La discussion n'en est que plus enrichissante et intéressante. » (André Duchesne, La Presse.)
L'étranger dans la montagne
« L'étranger dans la montagne (L'instant même) de Roland Bourneuf est une véritable perle rare précisément parce qu'elle relève en nous la possibilité de côtoyer l'universel, mais aussi d'élever l'âme vers d'autres états de conscience. (...) Saisissant d'actualité et de grande littérature, dans la lignée des Thomas Mann et de sa Montagne sacrée,le dernier livre de Roland Bourneuf redonne l'espoir que la littérature et la beauté peuvent encore sauver le monde. » (Maya Ombasic, Le Devoir.)
Une bibliothèque portera le nom de Claire Martin
La Ville de Québec annonce la réouverture de la bibliothèque Claire-Martin, le samedi 10 juin à 13 h. Les lieux (l'ancienne église anglicane St. Matthew) de ce qui était jusqu'à récemment connu comme bibliothèque Saint-Jean-Baptiste ont été rénovés et accueilleront les lecteurs dans l'un des plus beaux espaces de Québec. L'association de Claire Martin et d'un lieu de lecture va de soi, surtout pour ceux qui ont lu le récit « La petite fille lit » (Toute la vie, L'instant même, 1999). Le samedi suivant, 17 juin à 10 h 30, Gilles Pellerin donnera une causerie sur l'écrivaine qui nous quittait centenaire, il y a trois ans.
Théâtre
Ça bouge beaucoup dans le monde du théâtre. Le meilleur moyen de suivre les activités de nos auteurs de la collection L'instant scène, les tournées et présentations de leurs pièces, leurs projets... c'est en consultant la page Facebook dédiée à la collection.
Faire maille / en librairie le 16 mai
Par le biais d'une lecture des textes du collectif poétique Fermaille, créé à l'UQÀM dans le cadre de la grève étudiante de 2012, Mélissa Labonté se livre à une réflexion incontournable sur l'engagement de la littérature. Elle réfléchit au rôle qu'ont pu jouer les mots et les rythmes pour les auteurs, les auditeurs et les lecteurs, et plus largement place ces actes de création dans une filiation artistique qui plonge ses racines dans les textes de la Révolution tranquille. Faire maille entraîne le lecteur dans une belle marche symbolique qui permet de mieux comprendre l'ardeur, la passion et le désenchantement des jeunes et moins jeunes impliqués dans ces longs mois de contestation, que ce soit dans la rue ou sur le papier.
Au-delà du sujet, essentiel pour qui s'intéresse à la question de la littérature engagée, ce qui retient l'attention dans ce premier livre de Mélissa Labonté relève de la forme : l'écriture est alerte, les phrases sont senties et les mots se révèlent (les siens et ceux des autres) dans toute leur saveur. Quoi de mieux qu'une plume magnifique pour nous faire réfléchir au pouvoir de la littérature et à son engagement social ?
Mélissa Labonté est poète et titulaire d'une maîtrise en études littéraires de l'Université du Québec à Montréal.
Faire maille est le premier titre de la nouvelle collection Trajectoire des éditions de L'instant même. Cette collection s'intéresse aux réflexions et analyses qui abordent le texte littéraire comme un témoin de son temps, un réceptacle et un transmetteur de sens, ainsi qu'aux différents processus qui permettent d'observer comment les œuvres littéraires expriment les changements sociaux et les déplacements symboliques.
Les Rivières suivi de Les montagnes de François Blais
« Le centre commercial Les Rivières de Trois-Rivières n'a rien à première vue d'un décor romanesque. À moins bien sûr que vous ne vous appeliez François Blais et que tout votre savoir-faire repose sur une singulière capacité à sublimer situations triviales, lieux anonymes et personnages de perdants pas toujours magnifiques en creuset littéraire. » (Dominic Tardi, Le Devoir.)
« ... vous serez pris au piège jusqu'à la dernière ligne, et (que) vous réaliserez qu'en fait vous l'avez été dès la première page du roman. François Blais le prouve une fois de plus : il est bel et bien un fabuleux conteur. Mieux encore : un incontournable. » (Josée Boileau, Le Journal de Montréal.)
Dehors de Gilles Poulin-Denis
Dehors raconte avec brio une histoire intemporelle et universelle, celle de deux frères déchirés par le décès de leur père. Arnaud, l'aîné, a quitté dès qu'il l’a pu la ferme familiale pour devenir journaliste international. Resté seul avec son père, Armand a longuement mûri sa rancœur envers ce frère qui, estime-t-il, l'a abandonné. Convoqués par le notaire pour la lecture du testament paternel, les deux hommes s'affrontent là où tout a commencé, dans la forêt qui entoure la maison.
La pièce de Gilles Poulin-Denis, mise en scène par Philippe Ducros, est présentée au Théâtre d'Aujourd’hui jusqu'au 25 mars. Elle sera reprise à Ottawa, au Centre national des Arts, du 29 mars au 1er avril 2017.
« Ne laissant aucun répit tout en amplifiant la magnifique poésie et le sens du texte de Gilles Poulin-Denis, le travail de direction de Philippe Ducros est à la fois grandiose et respectueux des thématiques et des symboles présents dans la pièce. » (Alice Côté Dupuis, La bible urbaine)