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Miniatures, textes de Sylvie Massicotte
Le spectacle Miniatures présente une partie de l'œuvre littéraire de Sylvie Massicotte. Sur la scène de la Maison de la littérature de Québec, le mardi 24 avril 2018, à 20 h, l'auteure lira ses nouvelles et les textes de ses chansons seront interprétés par Frédérike Bédard et Breen Lebœuf qui les ont tour à tour mis en musique. Ils seront accompagnés à la guitare par Roger Mann.
Sylvie Massicotte poursuit depuis plus de vingt ans son travail de nouvelliste (six recueils publiés aux éditions L'instant même, prix Adrienne-Choquette 2015), en plus de participer à des projets interdisciplinaires, de signer des romans jeunesse et de nombreux textes de chansons (Luce Dufault, Isabelle Boulay, Claire Pelletier, Diane Dufresne et plusieurs autres).
Os. La montagne blanche
Os. La montagne blanche, texte de Steve Gagnon dans une mise en scène de Denis Bouchard, sera présentée du 24 avril au 5 mai 2018 à la Maison pour la danse de Québec (Pour en savoir plus.)
« L'écriture de Steve Gagnon est belle, touchante, vraie, drôle aussi. Son récit a du rythme et fourmille d'images percutantes. Rarement creuse-t-on une relation mère-fils d'aussi belle façon. Le metteur en scène Denis Bernard est à son meilleur quand il soutire de ses interprètes le maximum d'expression et de théâtralité dans un huis clos émotif, comme ici. Steve Gagnon est souvent renversant en fils éploré. » (Mario Cloutier, La Presse)
« Gagnon défend une partition franchement poétique, diablement essoufflante, un grand slam livré avec une aisance admirable. » (Christian Saint-Pierre, Jeu)
Norge/la tournée en France
Trois salles françaises présenteront Norge la pièce de théâtre de Kevin McCoy, en avril :
- La Comète, à Châlons-en-Champagne, les 12 et 13 avril
- La Manufacture, à Nancy, les 16 et 17 avril
- Lux, Scène nationale, à Valence, les 24 et 25 avril.
Salon international du livre de Québec / Séances de dédicaces
Plusieurs de nos auteurs seront disponibles pour des signatures au stand de L'instant même (Espace Dimedia / stand 82).
Maxime Beauregard-Martin / Mme G. ;
François Blais / Un livre sur Mélanie Cabay ;
Guy Boivin et Hans-Jürgen Greif / Le pélican et le labyrinthe ;
André Caron / Frankenstein lui a échappé ;
David Dorais / Que peut la critique littéraire ? ;
Chantale Gingras / La vie est brève ;
Isabelle Hubert / Le cas Joé Ferguson ;
J. D. Kurtness / De vengeance .
Claude La Charité / Le meilleur dernier roman ;
Mélissa Labonté / Faire maille ;
Maxime Labrecque / Le film choral ;
Philippe Mottet / Derrière les apparences ;
Maxime Robin / Contes à passer le temps.


Autres activités
André Caron (mercredi 11 avril, 12 h), Hans-Jürgen Greif et Guy Boivin (vendredi 13 avril, 12 h 40) seront à l'émission « Les bouquins d'abord » de CKRL enregistrée en direct au Salon du livre.
Jeudi 12 avril, 15 h 45, Hans-Jürgen Greif et Guy Boivin rencontreront Claudia Larochelle / Scène Rendez-vous littéraires.
Vendredi 13 avril, 11 h, J. D. Kurtness participera à la table ronde La nouvelle fiction autochtone / Scène des Rendez-vous littéraires.
Vendredi 13 avril, 19 à 20 h, Isabelle Hubert et Mélissa Labonté participeront à l'activité Débuts fulgurants / Terrasse des Libraires.
Samedi 14 avril, 18 h, J. D. Kurtness participera à la table ronde Les premières nations entre promesse et reconnaissance / Scène Radio-Canada.
Suite
François Blais, l'écrivain
« J'aime François Blais. L'écrivain, pas le ministre. J'ai tout lu de lui et pas qu'une fois. Ce type a un talent incroyable. Le genre de conteur surdoué qui tire un page turner des banalités du quotidien. Il pourrait nous raconter sa liste d'épicerie que ce serait intéressant. J'en reste médusée chaque fois. [...] Autant cette portion autobiographique du livre [Un livre sur Mélanie Cabay] est délectable en raison du talent de l'auteur, autant le contraste est douloureux entre la vie somme toute banale d'un adolescent ordinaire et celle, fauchée, d'une autre. » (Marilyse Hamelin, Châtelaine / Pour lire la suite.)
François Blais sera au Salon du livre de Québec, stand 82, pour des séances de dédicaces :
samedi 14 avril de 15 h à 17 h ;
dimanche 15 avril de 12 h à 14 h.
Le pélican et le labyrinthe / en librairie le 3 avril 2018
Dans ce troublant roman où alternent les voix de Jean-Loup et d'Hortense, les auteurs, Hans-Jürgen Greif et Guy Boivin, nous convient à la rencontre d'un couple en apparence banal. À partir de leur rencontre à Québec dans les années 1970, le lecteur est témoin de la débâcle d'une cellule familiale menée de main de fer par une Hortense manipulatrice, colérique et diabolique. Jean-Loup, un immigré français solitaire, coupé de sa famille et de ses racines, peine à trouver les ressources matérielles et émotives qui lui auraient permis de résister à ce mur de volonté et de hargne. Campé dans l'univers de l'histoire de l'art et de la bibliothéconomie, Le pélican et le labyrinthe ne prétend pas fournir de réponses aux grands maux des couples d'aujourd'hui. Il met plutôt en lumière les effets dévastateurs de certains traits humains.
Le pélican et le labyrinthe est la troisième collaboration de Hans-Jürgen Greif et Guy Boivin (La bonbonnière, 2007 ; Le temps figé, 2012).
Les auteurs seront présents au Salon du livre de Québec, stand 82, pour des séances de dédicaces :
- jeudi 12 avril de 16 h 30 à 18 h ;
- vendredi 13 avril de 18 h à 20 h ;
- samedi 14 avril de 17 h à 19 h ;
- dimanche 15 avril de 14 h à 16 h.
De plus, ils seront sur la scène des Rendez-vous littéraires le jeudi 12 avril à 15 h 45 et sur les ondes de CKRL à l'émission Les bouquins d'abord, enregistrée en direct au Salon du livre de Québec, le vendredi 13 avril à 12 h 40.
Un livre sur Mélanie Cabay / dans les médias
«  ... dans ce mélange habituel chez lui de culture populaire et savante, d'humour tragique, d'autodénigrement, de pessimisme désespéré et d'humanité. Cette " petite plaquette " est beaucoup plus dense qu'elle n'en a l'air (Blais offre toujours tellement mieux que ce qu'il dit de lui-même) et on la referme rattrapé par nos souvenirs, qui sont eux-mêmes hantés par des fantômes de victimes pétrifiées dans une triste jeunesse éternelle. » (Chantal Guy, La Presse/Pour lire.)
« Un livre qui vaut le détour. [...] C'est un beau devoir de mémoire ce livre-là. » (Émilie Perreault - 98,5 FM, Puisqu'il faut se lever/Pour entendre.)
Le meilleur dernier roman /en librairie le 27 mars
Soucieux d'exister aux yeux des autres institutions, les professeurs en études littéraires d'une université régionale entreprennent de créer un prix littéraire. Après de longues réunions, ils s'entendent sur la création du Prix du meilleur dernier roman.
Avec humour, cynisme et une bonne dose d'autodérision, Claude La Charité dépeint avec finesse un milieu qu'il connait bien.
Comme Des Esseintes, le personnage de Huysmans, Claude La Charité fait tout à rebours. Il a vécu sa crise de la quarantaine alors qu'il n'avait pas vingt ans et il a commencé sa crise d'adolescence au seuil de la quarantaine en publiant en 2015 sa première œuvre de fiction, le recueil de nouvelles La pharmacie à livres. Puisqu'il fait tout à l'envers, ce Meilleur dernier roman est son premier roman. Et si, à Dieu ne plaise, ce devait aussi être son dernier, la critique unanime pourra dire que c'était son meilleur.
Titulaire d'une chaire de recherche à l'Université du Québec à Rimouski, Claude La Charité a été professeur invité au Centre d'études supérieures de la Renaissance à Tours et à l'UFR de Langue Française de l'Université Paris-Sorbonne. Lauréat du Prix d'excellence en recherche du Réseau de l'Université du Québec en 2006, il a obtenu un prix de vulgarisation de l'ACFAS en 2008 et la Distinction Alcide-C.-Horth en 2013.
L'une des grandes réussites de ce roman est sans conteste ce portrait d'écrivain mythique qui joue allègrement sur les contrastes (...) Il faut lire avec attention l'échange fascinant entre le narrateur et Henri Vernal, dans son scriptorium, pour comprendre ce qui traverse le roman — qui, au départ, se donnait à lire comme une farce. Or voilà la force de La Charité : son comique est sérieux ; son sourire nous fait voir ses dents dans certains passages, comme lorsqu'il critique l'esprit affairiste qui s'empare parfois de l'université. (Le Mouton Noir, Sébastien Chabot)
Le meilleur dernier roman sera lancé à la Librairie L'Alphabet à Rimouski le jeudi 29 mars à 17 h 30.
Pour ceux qui ne pourront pas s'y rendre il y aura un second lancement à la Librairie Zone Libre à Montréal le jeudi 12 avril à 17 h 30.
Vous pourrez aussi rencontrer l'auteur au Salon du livre de Québec (stand 82) lors de séances de dédicaces le samedi 14 avril de 15 h à 16 h et le dimanche 15 avril de 13 h à 14 h.
Vocalités vivantes, du 16 au 18 mars 2018
Entre août et octobre 2017, la caravane des Productions Rhizome a parcouru une partie du Canada, de la Nouvelle Écosse jusqu'en Saskatchewan, à la rencontre des membres de différentes communautés francophones. Vocalités vivantes, clôturera ce parcours dans le cadre de Constellation Francophone, du Mois de la Francophonie et du Mois de la Poésie de Québec.
Le 16 mars à 19 h 30, différents artistes offriront une performance documentaire, poétique et musicale à la Chapelle du Musée de l'Amérique francophone.
Les 17 et 18 mars, diverses activités (installation interactive, ateliers de twittérature et de poésie, projection de films et parcours poétique) se dérouleront au Musée de la civilisation.
Jean-Yves Fréchette, auteur de Tweet rebelle et coauteur de Ne sois pas effrayé par le pollen dans l'œil des filles, a collaboré à ce projet. Il sera sur scène lors de la performance du vendredi 16 mars et il animera l'atelier de twittérature du samedi 17 mars à 11 h.
Suite
Dehors adaptée pour la télévision
La pièce Dehors de Gilles Poulin-Denis, produite par Hôtel-Motel, a été créée en mars 2017 au Centre du Théâtre d'aujourd'hui et a été présentée au CNA à Ottawa et au Théâtre Cercle Molière à Winnipeg. Le texte, paru dans la collection L'instant scène, est maintenant adapté pour le petit écran. La première diffusion sera le 26 mars à 22 h sur ARTV (Pour en savoir plus et avoir l'horaire des reprises )
Invisibles, à lire et à voir !
« Le texte de Guillaume Lapierre-Desnoyers est sans contredit la force de la pièce Invisibles. C'est une écriture imagée, poétique et incisive. Il trace le portrait de deux adolescentes irrévérencieuses, frondeuses et déterminées. Les dialogues sont d'une justesse implacable. (...) Si l'intention de la metteure en scène était de faire briller les mots de Guillaume Lapierre-Desnoyers, c'est totalement réussi. Ce polar noir laisse sur le spectateur une trace indélébile. Des répliques qui s'immiscent sous la peau. » (Edith Malo, Les Méconnus)
« La pièce de Guillaume Lapierre-Desnoyers aborde le sujet délicat des fugueuses. Le texte est cru, vrai, bien documenté. La mise en scène d'Édith Patenaude est précise et rythmée, au diapason de la scénographie et des éclairages. » (Mario Cloutier, La Presse)
« Cette distribution est impeccable et la mise en scène d'Édith Patenaude, toute de sobriété, laisse ce texte fort de Guillaume Lapierre-Desnoyers nous atteindre sans filtre. » (Marie-Claude Girard, Huffpost)
Invisibles de Guillaume Lapierre-Desnoyers a reçu une mention spéciale dans le cadre de la remise du prix Gratien-Gélinas.
La pièce est présentement à l'affiche à La Licorne jusqu'au 16 mars 2018.
Un coin de paradis d'Ayelet Tsabari
« Ayelet Tsabari renouvelle les récits sur l'immigration juive en dépassant le simple cadre politico-culturel. Les onze nouvelles du recueil sont souvent centrées sur les Juifs Mizrahi d'Israël, à travers des mères et enfants, des soldats, des gitans, des amants et des meilleurs amis, tous cherchant leur place dans notre monde, leur coin de paradis. (...) l'auteure transforme un vécu local en une expérience universelle. » (Paul-François Sylvestre, http://jaipourmonlire.ca/jai-lu-pour-vous.php)
Frankenstein lui a échappé
Frankenstein lui a échappé. Les tourments cinématographiques d'un mythe moderne sera en librairie le mardi 6 mars, exactement deux cent ans après le Frankenstein de Mary Shelly. On peut entendre André Caron parler de son essai aux émissions Samedi et rien d'autre et Première heure (8 h 39).
André Caron donnera aussi une conférence à la Librairie Zone Libre de Montréal, le mardi 27 mars à 17 h 30.
Un livre sur Mélanie Cabay dans les médias
« L'écrivain aura rarement révélé avec si peu de distance ironique la réelle nature de ses colères, de ses joies, de ses tourments et de ses marottes qu'entre les pages de ce récit, que l'on serait tenté de qualifier d'ode à la vie, même si c'est évidemment beaucoup plus compliqué que ça. Il en va ainsi des bons livres de François Blais, qui ont l'élégance de nous rappeler à quel point l'existence est une aventure aussi précieuse qu'ennuyeuse et invraisemblable. » (Dominic Tardif, Le Devoir)
« Et en mêlant ainsi une mise en contexte personnelle à un regard vif sur le drame d'un été, François Blais saura nous faire partager son indignation et sa tristesse. » (Josée Boileau, Le Journal de Montréal)

On peut entendre les commentaires de Claudia Larochelle sur la page Facebook du Téléjournal 18 h
et regarder la capsule de La Fabrique culturelle sur François Blais :
Le mystère François Blais.
Frankenstein lui a échappé / en librairie le 6 mars
André Caron, l'auteur de Frankenstein lui a échappé. Les tourments cinématographiques d'un mythe moderne, est fasciné depuis son plus jeune âge par Frankenstein et ses différentes incarnations.
« Comme bien des gens, je détestais le savant fou de ces films et je m'identifiais au monstre, constamment malmené, torturé, trahi et victime de ses pulsions. J'étais toujours étonné de constater à quel point ces films s'écartaient du roman. Souvent, il ne subsistait de ce dernier qu'une pâle version de Victor et du Monstre. Puis, je me suis mis à remarquer l'influence du roman sur d'autres films. (...) Je continuerai longtemps à penser à ce roman et à ces adaptations détournées, à ces hommages sentis et à ces influences cinématographiques. Le résultat de cette réflexion s'est cristallisé dans le présent ouvrage. »
Publié à l'hiver 1818, alors que sa jeune auteure Mary Shelley n'avait que vingt ans, Frankenstein allait devenir un monument de la littérature anglaise et engendrer plus de cent cinquante films. Pourtant aucun de ceux-ci ne semble aborder directement le thème principal du roman, ni traiter les personnages de Victor Frankenstein et du Monstre comme l'auteure les avait envisagés. Pour essayer de comprendre pourquoi il existe une si grande divergence entre le roman et ces interprétations, transpositions, adaptations ou relectures au cinéma, André Caron a sélectionné une quinzaine de films qui ont contribué à alimenter le mythe de Frankenstein sur les plans historique, thématique, cinématographique et esthétique.

Devenu collaborateur à la revue de cinéma Séquences en 1986, André Caron a enseigné le cinéma au Cégep Garneau pendant 25 ans. Formé en production de films à l'École des Beaux-Arts de l'Université Concordia, il a complété en 2005 une maîtrise en études cinématographiques à l'École de cinéma Mel Hoppenheim. Il se spécialise dans le cinéma de science-fiction et d'horreur.
André Caron sera l'invité de Joël Le Bigot le samedi 3 mars à 9 h 10 à l'émission Samedi et rien d'autre et de Claude Bernatchez à l'émission Première heure, le lundi 5 mars vers 8 h 40.
À paraître hiver-printemps 2018
Notre prochaine fournée éditoriale est des plus alléchantes. Elle se compose du très attendu récit de François Blais, Un livre sur Mélanie Cabay qui sortira le 13 février, d'un roman de Claude La Charité, Le meilleur dernier roman, prévu pour la fin mars et d'une nouvelle mouture du tandem Hans-Jürgen Greif et Guy Boivin, Le pélican et le labyrinthe qui sera en librairie début avril.
Nos collections ne sont pas en reste. L'instant scène qui vient de faire paraître Mme G. de Maxime Beauregard-Martin a encore dans ses cartons une nouvelle pièce de théâtre, Invisibles de Guillaume Lapierre-Desnoyers qui sera en librairie le 6 février (présentée à la Licorne du 19 février au 16 mars). L'instant ciné propose pour sa part, pour le 6 mars, un essai d'André Caron au titre des plus évocateurs Frankenstein lui a échappé. Les tourments cinématographiques d'un mythe moderne.
De vengeance
La lecture du roman de J. D. Kurtness a été recommandée dans Le Devoir, La Presse, Les Libraires et le livre est dans la listes des 10 incontournables de la littérature autochtone établie par Radio-Canada.
La revue Châtelaine est aussi sous le charme : « On lit chaque chapitre avec délectation, entrant dans la tête d'une narratrice dont l'apparence angélique cache un cœur rempli de dégoût et de rage envers les êtres médiocres et malfaisants. » (Annabelle Moreau)
Félicitations à François Blais
Les Rivières suivi de Les montagnes de François Blais, est un des cinq finalistes du Prix des Horizons imaginaires. Le comité de sélection de cette première édition intercollégiale considère que « Les Rivières suivi de Les montagnes se distingue du reste de la production annuelle et qu'il mérite d'être lu par les nombreux lecteurs qui le découvriront grâce au prix. ». Après avoir délibéré au cours des prochains mois, les jurés de chaque établissements éliront des délégués qui procéderont au vote finale en mai 2018.
Les Rivières suivi de Les montagnes de François Blais
Jérémy Laniel a lu et bien aimé le plus récent livre de François Blais. Il en parle à l'émission Médium large du 13 juillet : « Vraiment délectable (...) je le répète, vraiment délectable, vraiment plaisant à lire. »

« Un livre très bien construit, parfois un peu dense, qui fait se côtoyer brillamment le très banal et l'horreur. » (Josées Lapointe, La Presse)
Faire maille
« Livre québécois à lire (ou à s'offrir) en mai : Faire maille de Mélissa Labonté. » (P.-A., Buisson, http://www.tonbarbier.com/2017/05/05/14-livres-quebecois-lire-ou-soffrir-en-mai).
« Il y a cinq ans que le Printemps érable a soufflé sur le Québec et, depuis, le projet social qu'il poussait semble être parti au vent... Avec Faire maille, Mélissa Labonté nous ramène la grève étudiante par le biais des mots qui s'y sont greffés. Mots poétiques davantage que discours politiques : l'essai scrute avec discernement « l'engagement poétique de la revue Fermaille », hebdomadaire publié par des étudiants pendant le conflit de 2012. » (Jérôme Delgado, Le Devoir.)