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À paraître hiver-printemps 2018
Notre prochaine fournée éditoriale est des plus alléchantes. Elle se compose du très attendu récit de François Blais, Un livre sur Mélanie Cabay qui sortira le 13 février, d'un roman de Claude La Charité, Le meilleur dernier roman, prévu pour la fin mars et d'une nouvelle mouture du tandem Hans-Jürgen Greif et Guy Boivin, Le pélican et le labyrinthe qui sera en librairie début avril.
Nos collections ne sont pas en reste. L'instant scène qui vient de faire paraître Mme G. de Maxime Beauregard-Martin a encore dans ses cartons deux nouvelles pièces de théâtre, Invisibles de Guillaume Lapierre-Desnoyers qui sera en librairie le 6 février (présentée à la Licorne du 19 février au 16 mars) et Dévoré(s) de Jean-Denis-Beaudoin qui sortira au printemps et sera jouée au Périscope à la même période. L'instant ciné propose pour sa part, pour le 6 mars, un essai d'André Caron au titre des plus évocateurs Frankenstein lui a échappé. Les tourments cinématographiques d'un mythe moderne.
De vengeance
La lecture du roman de J. D. Kurtness a été recommandée dans Le Devoir, La Presse, Les Libraires et le livre est dans la listes des 10 incontournables de la littérature autochtone établie par Radio-Canada.
La revue Châtelaine est aussi sous le charme : « On lit chaque chapitre avec délectation, entrant dans la tête d'une narratrice dont l'apparence angélique cache un cœur rempli de dégoût et de rage envers les êtres médiocres et malfaisants. » (Annabelle Moreau)
Mme G. / en librairie le 16 janvier
Maxime, un jeune auteur et acteur diplômé du Conservatoire de Québec, s'intéresse à la vie et à la carrière d'une octogénaire au passé fascinant.
Par le biais de rencontres se déroulant dans l'appartement miteux de Madame G., Maxime lève le voile sur une partie méconnue de l'histoire de la ville de Québec. Tenancière de maison close, gérante d'un bar illégal, femme indépendante et tenace, Madame G. se livre avec retenue mais permet néanmoins au jeune homme de découvrir des personnages plus grands que nature, des jeunes femmes qui n'ont d'autre option que de trouver refuge au bar / rencontre La Grande Hermine.
Au-delà des anecdotes savoureuses et des perles sur la nature humaine, la pièce de théâtre de Maxime Beauregard-Martin est une magnifique réflexion sur l'amitié. Elle aborde également, non sans un certain humour, les difficultés associées à l'écriture d'une œuvre dramatique.
La pièce sera jouée au Théâtre La Bordée à Québec, du 16 janvier au 10 février 2018.
Le lancement du livre aura lieu le 22 janvier à la Librairie du Quartier (1120, avenue Cartier, Québec), entre 17 et 19 h.

Pour en savoir plus sur la pièce :
Geneviève Bouchard, Le Soleil
Yves Leclerc, Journal de Montréal
Dehors est une des pièces de théâtre mémorables de 2017 pour Bible urbaine
« Ne laissant aucun répit tout en amplifiant la magnifique poésie et le sens du texte de Gilles Poulin-Denis, le travail de direction de Philippe Ducros est à la fois grandiose et respectueux des thématiques et des symboles présents dans la pièce Dehors... Les scènes du présent, du futur, du passé et des pensées se mélangent et se superposent sans créer aucune confusion, et le fil conducteur de ce texte d'une grande et belle poésie est limpide. » (Alice Côté Dupuis, Bible urbaine)
Prix de la critique de l'AQCT section Montréal
C'est lors d'une cérémonie qui aura lieu en soirée le 18 décembre que seront remis les prix de la critique de l'AQCT, section Montréal. Parmi les finalistes, la pièce de Jean-Denis Beaudoin, Mes enfants n'ont pas peur du noir, se démarque sans conteste. Elle est finaliste dans trois catégories : Meilleur spectacle, Meilleur texte et Scénographie. De plus, Steve Gagnon est finaliste dans la catégorie Interprétation masculine pour le rôle de Sam qu'il y tient.
Prix de la critique de l'AQCT section Québec
Le mercredi 13 décembre les lauréats des Prix de la critique de l'AQCT section Québec ont été dévoilés. La pièce 887 de Robert Lepage a remporté le prix de la scénographie.
« Robert Lepage a toujours su donner le beau rôle à la ville qui l'a vu naître et grandir. Dans 887, celle-ci s'anime et revit plusieurs moments marquants de la grande et petite histoire, grâce à la conception scénographique astucieuse de l'auteur et du concepteur Sylvain Décarie. Le décor, au premier coup d'œil d'une remarquable simplicité, cache une conception singulière et complexe, un tour de magie scénographique qui ravit, encore une fois, l'œil et le cœur. »
Un prix spécial a aussi été remis à la compagnie La Vierge folle pour Les contes à passer le temps.
« Les critiques de Québec tenaient à souligner l'excellence et l'originalité de ce spectacle bien ancré à Québec, véritable fresque singulière, festive, diversifiée et chaleureuse pour célébrer Noël et notre belle ville. Un lieu tout aussi empreint d'histoire que magnifique ; une ambiance conviviale et festive ; de joyeux lurons et des contes brillamment dialogués et joués, sans oublier le maintenant légendaire bar à desserts ! »
Toutes nos félicitations aux lauréats !
Nous vous rappelons que le spectacle Les contes à passer le temps est présenté dans les voûtes de la Maison Chevalier jusqu'au 30 décembre 2017.
Contes à passer le temps /en librairie le 5 décembre
Nous avons eu l'idée des « Contes » autour d'un burger de Chez Victor sur la rue Saint-Jean. À ce moment-là, nous avions rêvé d'offrir aux gens de Québec une tradition. Un spectacle à la fois drôle et touchant, qui pourrait devenir pour eux l'occasion de se réunir juste avant Noël. Nous allions diviser la ville en six, comme un gâteau, et demander à des auteurs d'ici de dévorer leur quartier pour en faire un conte. Nous allions ensuite les offrir à des acteurs d'ici - les meilleurs au monde - et leur demander de les raconter. Et nous avons assemblé ce livre pour que vous aussi, vous puissiez vous joindre à nous.
Même si vous êtes loin. Même si vous êtes seul. Pour être ensemble.

Pour sa septième année, le producteur, La Vierge folle, a puisé six de ses contes préférés parmi les créations des six dernières années. Présentés et rassemblés par Maxime Robin, les textes de Lorraine Côté, Jean-Michel Girouard, Sophie Grenier-Héroux, Noémie O’Farrell, Jocelyn Pelletier et Erika Soucy forment la première partie du recueil. En seconde partie, ce sont des contes classiques du terroir qui ont été revisités. Sous la plume de Maxime Robin, ces histoires intemporelles prennent vie et s'animent, portées par une langue évocatrice.
La septième édition des Contes à passer le temps sera présentée à la Maison Chevalier du 15 au 30 décembre 2017 en collaboration avec Premier Acte et Le centre de valorisation du patrimoine vivant.
De vengeance
« On remarquera tout de suite que ce tout premier roman est écrit au « je », ce qui donne dès le départ un caractère intime au récit. Le lecteur sera frappé par cette écriture souvent lumineuse tout autant que par la vision du monde mise en relief... Il est rare qu'un premier roman soit aussi réussi. » (Michel Bélair, Le Devoir)
L'étranger dans la montagne
« Les nouvelles de Roland Bourneuf sont des traversées de l'espace et du temps. Au moyen d'une prose fine et soignée, l'auteur capture les séductions combinées du voyage et de l'imagination. Le lecteur en sortira ébloui et inspiré » (Patrick Bergeron, Nuit blanche)
Les Rivières suivi de Les montagnes. Deux histoires de fantômes
« Admettons-le, rien ne ressemble à un livre de François Blais comme un livre de François Blais, et c'est très bien comme ça, car on adore le lire. Ce duo de nouvelles au parfum de suspense et de surnaturel ne fait pas exception. » (La fabrique culturelle)
Félicitations à François Blais
Les Rivières suivi de Les montagnes de François Blais, est un des cinq finalistes du Prix des Horizons imaginaires. Le comité de sélection de cette première édition intercollégiale considère que « Les Rivières suivi de Les montagnes se distingue du reste de la production annuelle et qu'il mérite d'être lu par les nombreux lecteurs qui le découvriront grâce au prix. ». Après avoir délibéré au cours des prochains mois, les jurés de chaque établissements éliront des délégués qui procéderont au vote finale en mai 2018.
Les Rivières suivi de Les montagnes de François Blais
Jérémy Laniel a lu et bien aimé le plus récent livre de François Blais. Il en parle à l'émission Médium large du 13 juillet : « Vraiment délectable (...) je le répète, vraiment délectable, vraiment plaisant à lire. »

« Un livre très bien construit, parfois un peu dense, qui fait se côtoyer brillamment le très banal et l'horreur. » (Josées Lapointe, La Presse)
Faire maille
« Livre québécois à lire (ou à s'offrir) en mai : Faire maille de Mélissa Labonté. » (P.-A., Buisson, http://www.tonbarbier.com/2017/05/05/14-livres-quebecois-lire-ou-soffrir-en-mai).
« Il y a cinq ans que le Printemps érable a soufflé sur le Québec et, depuis, le projet social qu'il poussait semble être parti au vent... Avec Faire maille, Mélissa Labonté nous ramène la grève étudiante par le biais des mots qui s'y sont greffés. Mots poétiques davantage que discours politiques : l'essai scrute avec discernement « l'engagement poétique de la revue Fermaille », hebdomadaire publié par des étudiants pendant le conflit de 2012. » (Jérôme Delgado, Le Devoir.)
Le cinéma québécois au féminin
« Si ce livre d'entretiens s'apparente par moments à un exercice didactique, notamment parce que chacun s'ouvre sur la même question (Quelle est la place des femmes dans le cinéma québécois ?), il présente l'immense intérêt de valoriser la parole et le travail des femmes sans sombrer dans un discours revendicateur et dépourvu de nuances. » (Chantal Ringuet, Lettres québécoises.)
« Tackling issues that are as relevant to Toronto and Canadian cinema generally as they are to that of Quebec, Le cinema québécois au féminin is an important contribution to the conversation about equity and representation in our nation's film industry. » (David Davidson, Toronto International Film Festival.)
« Heureusement que certains luttent sans relâche pour changer les mœurs. Et cet ouvrage, aussi bref soit-il, participe à ce combat ». (Luc Laporte-Rainville, Ciné-Bulles.)
« (...) les auteurs ont le mérite de laisser la place aux interviewées. Ce qui est parfait. La discussion n'en est que plus enrichissante et intéressante. » (André Duchesne, La Presse.)
Faire maille / en librairie le 16 mai
Par le biais d'une lecture des textes du collectif poétique Fermaille, créé à l'UQÀM dans le cadre de la grève étudiante de 2012, Mélissa Labonté se livre à une réflexion incontournable sur l'engagement de la littérature. Elle réfléchit au rôle qu'ont pu jouer les mots et les rythmes pour les auteurs, les auditeurs et les lecteurs, et plus largement place ces actes de création dans une filiation artistique qui plonge ses racines dans les textes de la Révolution tranquille. Faire maille entraîne le lecteur dans une belle marche symbolique qui permet de mieux comprendre l'ardeur, la passion et le désenchantement des jeunes et moins jeunes impliqués dans ces longs mois de contestation, que ce soit dans la rue ou sur le papier.
Au-delà du sujet, essentiel pour qui s'intéresse à la question de la littérature engagée, ce qui retient l'attention dans ce premier livre de Mélissa Labonté relève de la forme : l'écriture est alerte, les phrases sont senties et les mots se révèlent (les siens et ceux des autres) dans toute leur saveur. Quoi de mieux qu'une plume magnifique pour nous faire réfléchir au pouvoir de la littérature et à son engagement social ?
Mélissa Labonté est poète et titulaire d'une maîtrise en études littéraires de l'Université du Québec à Montréal.
Faire maille est le premier titre de la nouvelle collection Trajectoire des éditions de L'instant même. Cette collection s'intéresse aux réflexions et analyses qui abordent le texte littéraire comme un témoin de son temps, un réceptacle et un transmetteur de sens, ainsi qu'aux différents processus qui permettent d'observer comment les œuvres littéraires expriment les changements sociaux et les déplacements symboliques.
Dehors de Gilles Poulin-Denis
Dehors raconte avec brio une histoire intemporelle et universelle, celle de deux frères déchirés par le décès de leur père. Arnaud, l'aîné, a quitté dès qu'il l’a pu la ferme familiale pour devenir journaliste international. Resté seul avec son père, Armand a longuement mûri sa rancœur envers ce frère qui, estime-t-il, l'a abandonné. Convoqués par le notaire pour la lecture du testament paternel, les deux hommes s'affrontent là où tout a commencé, dans la forêt qui entoure la maison.
La pièce de Gilles Poulin-Denis, mise en scène par Philippe Ducros, est présentée au Théâtre d'Aujourd’hui jusqu'au 25 mars. Elle sera reprise à Ottawa, au Centre national des Arts, du 29 mars au 1er avril 2017.
« Ne laissant aucun répit tout en amplifiant la magnifique poésie et le sens du texte de Gilles Poulin-Denis, le travail de direction de Philippe Ducros est à la fois grandiose et respectueux des thématiques et des symboles présents dans la pièce. » (Alice Côté Dupuis, La bible urbaine)