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Le pélican et le labyrinthe de Hans-Jürgen Greif et Guy Boivin
« Dès les toutes premières pages, très efficaces, on sent la pleine maîtrise du métier, du sujet ; l'écriture court, coule, progresse comme une rivière poussée par les crues du printemps. Le rythme est d'une vivacité remarquable. C'est direct, immédiat comme un coup de poing, précis et terriblement bien ancré dans le réel, car aucun détail n'est laissé au hasard. (...) Un roman très fort, habilement structuré, percutant. » (François Ouellet, Nuit blanche.)
Mme G.
Dans le dernier numéro de la revue Les libraires, Anne-Marie Genest (Librairie Pantoute) a craqué pour Mme G. de Maxime Beauregard-Martin.
« Avec une joie et une simplicité désarmante, Maxime Beauregard-Martin rend un vibrant hommage à une femme plus grande que nature. Précédé par un immense succès critique et populaire sur scène, le texte en lui-même est aussi sensible, drôle, attachant, touchant, teinté tout du long d'une grande tendresse pour son sujet. »
Encore de bons commentaires sur Un livre sur Mélanie Cabay.
« Un livre sur Mélanie Cabay est une œuvre hybride mais pas éparpillée, disparate mais magnifiquement cohérente : elle retrace l'effort de l'auteur pour brosser un portrait de la courte vie de la jeune femme, elle jette un regard lucide et détaillé sur le microcosme amical qui se déployait autour de François Blais à l'été 1994 ; et l'auteur enquête, comme il peut, sur l'identité du meurtrier de la jeune femme, parce que les journalistes et les simples amateurs de faits divers raffolent des théories unificatrices pour expliquer les meurtres non résolus... Mieux, avec ce récit si personnel, (François Blais) prend part à une grande discussion collective aussi essentielle que douloureuse, y ajoutant sa singularité, nécessaire » (Marie-Michèle Giguère, Lettres québécoises.)
Nos félicitations à J. D. Kurtness !
Le roman de J. D. Kurtness, De vengeance, a été déclaré Livre prééminent en prose d'un écrivain autochtone émergent une catégorie des Indigenous Voices Awards. Les lauréats ont été dévoilés, lors de la soirée-gala, au colloque annuel de l'Association des études littéraires autochtones (Indigenous Literary Studies Association (ILSA)) à Régina, le 29 mai 2018.
Le meilleur dernier roman
Le meilleur dernier roman de Claude La Charité a été reçu de façon très positive par les médias.
« Après son recueil de nouvelles La pharmacie à livres et autres remèdes contre l'oubli, Claude La Charité nous entraîne dans son Meilleur dernier roman où il y a encore beaucoup à savourer et à tirer de la substantifique moelle des livres (...) Cette histoire, bien arrosée de garum et menacée dès l'ouverture par l'implosion d'un pourceau volant, ne joue pas uniquement sur le registre de la farce, mais propose également une réflexion sensible et sérieuse sur l'éternité de cette matière subtile, ce supplément d'âme que l'on appelle imaginaire. Elle rend hommage à ces premiers romans québécois qui nous influencent encore, à l'art de ces livres qui engendrent les livres. » (Marise Belletête, Les Méconnus.)
« Roman clairement élaboré, s'étirant d'un événement à un autre, surgissant de chapitres solidement édifiés, organisés de main de maître par un écrivain maniant sa langue et son humour comme rarement on en lit dans la littérature québécoise d'aujourd'hui. » (Dominique Blondeau, Ma page littéraire Dominique Blondeau.)
« Claude La Charité nous convie ici par l'humour à combler le trou béant qui semble s'installer au cœur de l'institution littéraire : le lectorat. » (Miranu Craciunescu, La recrue.)
« Désopilant ! Ce premier roman de Claude La Charité, professeur au Département des lettres et humanités de l'Université du Québec à Rimouski, l'est dès les premières pages, en plongeant dans une cérémonie de remise dudit prix qui tourne au vinaigre. » (Fabien Deglise, Le Devoir.)
Le lancement parisien du Meilleur dernier roman se tiendra à la Librairie du Québec à Paris le mercredi 20 juin à 18 h 30.
Prix Sony Labou Tansi des lycéens
Nous avons eu le grand bonheur d'apprendre que deux pièces publiées par L'instant même ont été sélectionnées pour l'édition 2019 du Prix Sony Labou Tansi des lycéens. En dessous de vos corps je trouverai ce qui est immense et qui ne s'arrête pas de Steve Gagnon et Dehors de Gilles Poulin-Denis sont parmi les cinq pièces choisies par un jury d'enseignants. Elles seront lues par les lycéens qui devront voter pour la pièce lauréate en mai 2019. Nous offrons nos sincères félicitations aux auteurs.
François Blais lauréat du Prix des Horizons imaginaires 2018
Après de très sérieuses, voire déchirantes délibérations finales, le jury intercollégial du Prix des Horizons imaginaires a désigné François Blais comme lauréat de la deuxième édition du prix, pour son roman Les Rivières suivi de Les montagnes, paru aux éditions de L'instant même. Le prix lui a été décerné le samedi 5 mai 2018 dans le cadre du Congrès Boréal de science-fiction, fantastique et fantasy, à Montréal. En plus ...
Nous présentons nos sincères félicitations à François Blais.
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Fendre les lacs / en représentation
La pièce de Steve Gagnon, Fendre les lacs sera présentée au théâtre français du CNA du 9 au 12 mai 2018. (Pour en savoir plus.)
« Steve Gagnon, auteur et metteur en scène de Fendre les lacs, a su exprimer avec brio les rapports de l'humain avec les bêtes, mais surtout la part animale en chacun, chacune des protagonistes de sa pièce. Voilà une œuvre forte, intense, émouvante et poétique, portée par des comédiens totalement investis. » (Raymond Bertin, Jeu, revue de théâtre.)
Les textes des pièces de Steve Gagnon sont publiés dans notre collection L'instant scène.
Un livre sur Mélanie Cabay
Pierre Lebeau a fait subir le test de la page 107 à Un livre sur Mélanie Cabay, de François Blais, à l'émission Plus on est de fous, plus on lit : « Dans ce cas-ci le livre a passé le test haut la main ». (Pour entendre l'extrait.)
Un livre sur Mélanie Cabay / dans les médias
«  ... dans ce mélange habituel chez lui de culture populaire et savante, d'humour tragique, d'autodénigrement, de pessimisme désespéré et d'humanité. Cette " petite plaquette " est beaucoup plus dense qu'elle n'en a l'air (Blais offre toujours tellement mieux que ce qu'il dit de lui-même) et on la referme rattrapé par nos souvenirs, qui sont eux-mêmes hantés par des fantômes de victimes pétrifiées dans une triste jeunesse éternelle. » (Chantal Guy, La Presse/Pour lire.)
« Un livre qui vaut le détour. [...] C'est un beau devoir de mémoire ce livre-là. » (Émilie Perreault - 98,5 FM, Puisqu'il faut se lever/Pour entendre.)
Invisibles, à lire et à voir !
« Le texte de Guillaume Lapierre-Desnoyers est sans contredit la force de la pièce Invisibles. C'est une écriture imagée, poétique et incisive. Il trace le portrait de deux adolescentes irrévérencieuses, frondeuses et déterminées. Les dialogues sont d'une justesse implacable. (...) Si l'intention de la metteure en scène était de faire briller les mots de Guillaume Lapierre-Desnoyers, c'est totalement réussi. Ce polar noir laisse sur le spectateur une trace indélébile. Des répliques qui s'immiscent sous la peau. » (Edith Malo, Les Méconnus)
« La pièce de Guillaume Lapierre-Desnoyers aborde le sujet délicat des fugueuses. Le texte est cru, vrai, bien documenté. La mise en scène d'Édith Patenaude est précise et rythmée, au diapason de la scénographie et des éclairages. » (Mario Cloutier, La Presse)
« Cette distribution est impeccable et la mise en scène d'Édith Patenaude, toute de sobriété, laisse ce texte fort de Guillaume Lapierre-Desnoyers nous atteindre sans filtre. » (Marie-Claude Girard, Huffpost)
Invisibles de Guillaume Lapierre-Desnoyers a reçu une mention spéciale dans le cadre de la remise du prix Gratien-Gélinas.
La pièce est présentement à l'affiche à La Licorne jusqu'au 16 mars 2018.
Un coin de paradis d'Ayelet Tsabari
« Ayelet Tsabari renouvelle les récits sur l'immigration juive en dépassant le simple cadre politico-culturel. Les onze nouvelles du recueil sont souvent centrées sur les Juifs Mizrahi d'Israël, à travers des mères et enfants, des soldats, des gitans, des amants et des meilleurs amis, tous cherchant leur place dans notre monde, leur coin de paradis. (...) l'auteure transforme un vécu local en une expérience universelle. » (Paul-François Sylvestre, http://jaipourmonlire.ca/jai-lu-pour-vous.php)
Frankenstein lui a échappé
Frankenstein lui a échappé. Les tourments cinématographiques d'un mythe moderne sera en librairie le mardi 6 mars, exactement deux cent ans après le Frankenstein de Mary Shelly. On peut entendre André Caron parler de son essai aux émissions Samedi et rien d'autre et Première heure (8 h 39).
André Caron donnera aussi une conférence à la Librairie Zone Libre de Montréal, le mardi 27 mars à 17 h 30.
Un livre sur Mélanie Cabay dans les médias
« L'écrivain aura rarement révélé avec si peu de distance ironique la réelle nature de ses colères, de ses joies, de ses tourments et de ses marottes qu'entre les pages de ce récit, que l'on serait tenté de qualifier d'ode à la vie, même si c'est évidemment beaucoup plus compliqué que ça. Il en va ainsi des bons livres de François Blais, qui ont l'élégance de nous rappeler à quel point l'existence est une aventure aussi précieuse qu'ennuyeuse et invraisemblable. » (Dominic Tardif, Le Devoir)
« Et en mêlant ainsi une mise en contexte personnelle à un regard vif sur le drame d'un été, François Blais saura nous faire partager son indignation et sa tristesse. » (Josée Boileau, Le Journal de Montréal)

On peut entendre les commentaires de Claudia Larochelle sur la page Facebook du Téléjournal 18 h
et regarder la capsule de La Fabrique culturelle sur François Blais :
Le mystère François Blais.
Frankenstein lui a échappé / en librairie le 6 mars
André Caron, l'auteur de Frankenstein lui a échappé. Les tourments cinématographiques d'un mythe moderne, est fasciné depuis son plus jeune âge par Frankenstein et ses différentes incarnations.
« Comme bien des gens, je détestais le savant fou de ces films et je m'identifiais au monstre, constamment malmené, torturé, trahi et victime de ses pulsions. J'étais toujours étonné de constater à quel point ces films s'écartaient du roman. Souvent, il ne subsistait de ce dernier qu'une pâle version de Victor et du Monstre. Puis, je me suis mis à remarquer l'influence du roman sur d'autres films. (...) Je continuerai longtemps à penser à ce roman et à ces adaptations détournées, à ces hommages sentis et à ces influences cinématographiques. Le résultat de cette réflexion s'est cristallisé dans le présent ouvrage. »
Publié à l'hiver 1818, alors que sa jeune auteure Mary Shelley n'avait que vingt ans, Frankenstein allait devenir un monument de la littérature anglaise et engendrer plus de cent cinquante films. Pourtant aucun de ceux-ci ne semble aborder directement le thème principal du roman, ni traiter les personnages de Victor Frankenstein et du Monstre comme l'auteure les avait envisagés. Pour essayer de comprendre pourquoi il existe une si grande divergence entre le roman et ces interprétations, transpositions, adaptations ou relectures au cinéma, André Caron a sélectionné une quinzaine de films qui ont contribué à alimenter le mythe de Frankenstein sur les plans historique, thématique, cinématographique et esthétique.

Devenu collaborateur à la revue de cinéma Séquences en 1986, André Caron a enseigné le cinéma au Cégep Garneau pendant 25 ans. Formé en production de films à l'École des Beaux-Arts de l'Université Concordia, il a complété en 2005 une maîtrise en études cinématographiques à l'École de cinéma Mel Hoppenheim. Il se spécialise dans le cinéma de science-fiction et d'horreur.
André Caron sera l'invité de Joël Le Bigot le samedi 3 mars à 9 h 10 à l'émission Samedi et rien d'autre et de Claude Bernatchez à l'émission Première heure, le lundi 5 mars vers 8 h 40.