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Un coin de paradis / en librairie le 21 novembre
The Best Place on Earth, le recueil de nouvelles d'Ayelet Tsabari, a été traduit par Richard Dubois.
Torontoise d'adoption, l'auteure est née à Tel-Aviv dans une famille israélienne originaire du Yémen. On estime dans son pays d'origine que The Best Place on Earth a renouvelé les récits sur l'immigration juive, à telle enseigne que le livre a été couronné du Sami Rohr Prize for Jewish Literature et du Edward Lewis Wallant Award for Jewish Fiction. La qualité de ce recueil déborde le contexte socioculturel hébreu, comme en attestent les reconnaissances obtenues par le livre au New York Times Review Editors Choice et au Kirkus Review Best Debut Fiction. Un coin de paradis dépasse le cadre d'un document politique ou culturel et repose sur un mode narratif collé aux personnages, à leur sensibilité et à leurs préoccupations et désirs, ce qui n'exclut pas l'esprit critique.
Le cas Joé Ferguson au Trident
« L'ensemble offre donc un très bel équilibre permettant d'entendre pleinement ce texte dans une proposition scénique qui l'accomplit. Nous nous laissons embarquer. » (Ludovic Fouquet, Jeu)
La pièce d'Isabelle Hubert dans une mise en scène de Jean-Sébastien Ouellette est à l'affiche au Trident jusqu'au 25 novembre 2017.
Le salon du livre de Montréal du 15 au 20 novembre 2017
Les auteurs à rencontrer au stand de L'instant même (stand 547) :
David Bélanger, Métastases ;
François Blais, Les Rivières suivi de Les montagnes ;
David Dorais, Que peut la critique littéraire ? ;
Steve Gagnon, Os. La montagne blanche ;
Martin Gignac, Le cinéma québécois par ceux qui le font ;
Céline Gobert, Le cinéma québécois au féminin ;
J. D. Kurtness, De vengeance ;
Mélissa Labonté, Faire maille ;
Maxime Labrecque, Le film choral ;
Jean-Marie Lanlo, Le cinéma québécois au féminin et Le cinéma québécois par ceux qui le font ;
Kevin McCoy, Norge ;
Lori Saint-Martin, Mon père, la nuit.


De plus, une table ronde animée par Daniel Racine, L'art, influence ou reflet de la société, se tiendra à l'Agora le samedi 18 novembre de 13 à 13 h 45. Seront présents David Dorais, Mélissa Labonté, Maxime Labrecque et Jean-Marie Lanlo.
Suite
Le film choral. Panorama d'un genre impur / en librairie le 31 octobre
Concept mouvant et polémique, le film choral présente une forme audacieuse et met en scène, de façon singulière, un monde pluriel. Les personnages évoluent dans des histoires relativement autonomes, qui s'entrecroisent au fil de la narration et qui doivent également être unies d'une certaine manière.
Comment s'articule, au sein d’une même œuvre, la matière de plusieurs histoires ? Pourquoi présenter une constellation de protagonistes alors que leur saillance individuelle risque d'en souffrir ? Comment bien doser chaque histoire sans produire un manifeste moralisateur autour d'une thématique clichée ? Pourquoi cet engouement devient plus tangible au début des années 1990 ?
Le livre de Maxime Labrecque, Le film choral. Panorama d'un genre impur, répondra en partie à ces questions et à plusieurs autres, afin de mieux cerner le film choral dans une perspective historique, d'abord, mais également en le positionnant clairement dans un contexte récent, à la lumière des écrits sur le sujet et en retraçant ses influences.
Maxime Labrecque est doctorant et chargé de cours au département d'études cinématographiques de l'Université de Montréal. Ses recherches portent principalement sur le phénomène du film choral, dans une perspective interdisciplinaire. Il est membre de l'Association québécoise des critiques de cinéma (AQCC), de la Fédération Internationale de la Presse Cinématographique (FIPRESCI) et rédacteur pour la revue Séquences et pour Voir. Il est également collaborateur à CIBL 101,5 et C'est juste de la TV.
Le lancement du livre aura lieu à la Librairie Zone libre (Montréal) le jeudi 9 novembre à 17 h 30 et à la Librairie Pantoute (rue Saint-Jean, Québec) le vendredi 1er décembre à 17 h.
Os. La montagne blanche / en librairie le 31 octobre
Bouleversé par le décès de sa mère, un jeune archéologue accepte d'aller travailler sur un chantier de fouilles à des milliers de kilomètres de chez-lui. Loin de Montréal, étourdi par une fuite en avant qui ne semble pas combler l'immense vide laissé par la disparition maternelle, il fait la rencontre d'Edna, qui l'accueille pendant son séjour. Avec l'aide de cette femme sensible et vraie il parvient à se réconcilier avec la vie pour mieux revenir à sa belle infirmière, Nathalie.
Avec une tendresse et une violence d'une rare complémentarité, Steve Gagnon donne la parole à un homme déchiré, un adulte / enfant incapable d'affronter l'existence. Touchant et sincère, le personnage qu'il crée dans Os. La montagne blanche exprime avec simplicité toute la douleur et la colère du deuil, sans compromis ni concessions.
Os. La montagne blanche termine le cycle amorcé avec La montagne rouge (sang) et Ventre.
Dans une mise en scène de Denis Bernard et interprété par Steve Gagnon, Os. La montagne blanche sera joué à La Petite licorne du 13 novembre au 1er décembre 2017.
La pièce sera reprise au Périscope en mai 2018.
Le cas Joé Ferguson / en librairie le 24 octobre
Camille, étudiante en criminologie, s'intéresse à l'impact des crimes graves en milieu rural. Quand Joé, 19 ans, commet l'impensable, la jeune femme débarque au village pour tenter de comprendre la réaction de la population. Mais elle se bute à un mur de silences, de blessures et de secrets.
Moitié suspense, moitié comédie dramatique, cette pièce rit de nos travers, s'émeut de la solidarité humaine et parle avec légèreté de sujets graves.
Le cas Joé Ferguson se présente comme un casse-tête à reconstruire, une histoire captivante et émouvante qui nous dresse le portrait de la pression insupportable autant que du réconfort extraordinaire d'une communauté tissée serrée.
Le texte d'Isabelle Hubert, dans une mise en scène de Jean-Sébastien Ouellette, sera joué au Trident du 31 octobre au 25 novembre 2017.
De vengeance
« On remarquera tout de suite que ce tout premier roman est écrit au « je », ce qui donne dès le départ un caractère intime au récit. Le lecteur sera frappé par cette écriture souvent lumineuse tout autant que par la vision du monde mise en relief... Il est rare qu'un premier roman soit aussi réussi. » (Michel Bélair, Le Devoir)
L'étranger dans la montagne
« Les nouvelles de Roland Bourneuf sont des traversées de l'espace et du temps. Au moyen d'une prose fine et soignée, l'auteur capture les séductions combinées du voyage et de l'imagination. Le lecteur en sortira ébloui et inspiré » (Patrick Bergeron, Nuit blanche)
Derrière les apparences
« Créer des liens, voilà l'objectif derrière le livre Derrière les apparences, une collection de récits qui propose une incursion dans le quotidien de personnes âgées. » Entrevue à l'émission Première heure, Radio-Canada.

« 16 auteurs jumelés avec 16 personnes... Ça donne un bouquin émouvant, magnifiquement illustré par les photos d'Allison Van Rassel, pleines de lumières et de simplicité. »(Mylène Moisan, Le Soleil)
Félicitations à Kevin McCoy !
Nous apprenons avec plaisir que Norge est finaliste au Prix du Gouverneur général. La pièce, écrite et interprétée par Kevin McCoy, a tout d'abord été jouée à la salle Octave-Crémazie du Grand Théâtre de Québec. La coproduction du Trident et du Théâtre Humain a été un coup de cœur et a valu à Kevin McCoy le Prix des abonnés du Trident pour sa performance. Reprise au théâtre Espace Go à Montréal, Norge a été jouée dans plusieurs autres localités du Québec. D'autres représentations sont annoncées, le 25 octobre à la Salle Pauline-Julien à Sainte-Geneviève, le 11 novembre à l'Espace théâtre de Mont-Laurier et trois autres en France en 2018. Le livre est disponible en librairie.
« Norge est un spectacle multimédia à la fois empreint de sensibilité et érudit, intime et universel, d'une extrême beauté et d'une grande humanité. » (Luc Boulanger, La Presse.ca)
Les Rivières suivi de Les montagnes. Deux histoires de fantômes
« Admettons-le, rien ne ressemble à un livre de François Blais comme un livre de François Blais, et c'est très bien comme ça, car on adore le lire. Ce duo de nouvelles au parfum de suspense et de surnaturel ne fait pas exception. » (La fabrique culturelle)
Félicitations à François Blais
Les Rivières suivi de Les montagnes de François Blais, est un des cinq finalistes du Prix des Horizons imaginaires. Le comité de sélection de cette première édition intercollégiale considère que « Les Rivières suivi de Les montagnes se distingue du reste de la production annuelle et qu'il mérite d'être lu par les nombreux lecteurs qui le découvriront grâce au prix. ». Après avoir délibéré au cours des prochains mois, les jurés de chaque établissements éliront des délégués qui procéderont au vote finale en mai 2018.
L'étranger dans la montagne de Roland Bourneuf
« Nouvelles fascinantes d'un écrivain lui-même grand voyageur. Exploration de civilisations dans lesquelles les pas du lecteur dessineront leurs empreintes, les inscrivant dans celles d'un écrivain aguerri aux chemins lisses ou terreux, désertés ou encore habités (...) Des nouvelles au style inimitable, à l'écriture généreuse, à lire quand nous doutons des autres et de soi-même. » (Dominique Blondeau, Ma page littéraire)
Steve Gagnon
La pièce de Steve Gagnon, En dessous de vos corps je trouverai ce qui est immense et qui ne s’arrête pas, mise en scène par Vincent Goethals a été présentée au théâtre du peuple à Bussang du 23 au 27 août 2017. Les critiques ont été élogieuses.
« Un Britannicus moderne baroque au décor stylisé, foudroyant de poésie où la langue percute et éblouie. » (Sabine Lesur, Vosges matin.)
« Vincent Goethals extrait la pureté juvénile, la beauté vénéneuse et la noirceur du texte pour en concevoir un spectacle à la fois cru et lyrique, poétique et charnel, parfois d'une extrême violence, mais qui atteint un étrange éclat fait de neige et de cendres. » (Gil Chauveau, Charlie Hebdo.)
On attend donc avec impatience la prochaine pièce de Steve Gagnon, Os. La montagne blanche. Mise en scène par Denis Bernard et interprétée par Steve Gagnon, la pièce sera présentée à la Petite Licorne du 13 novembre au 1er décembre. Le texte de la pièce sera aussi publié en novembre.

Pour se mettre dans l'ambiance on peut lire ou relire les deux premiers volets de la trilogie La montagne rouge (SANG) et Ventre.
Les Rivières suivi de Les montagnes de François Blais
Jérémy Laniel a lu et bien aimé le plus récent livre de François Blais. Il en parle à l'émission Médium large du 13 juillet : « Vraiment délectable (...) je le répète, vraiment délectable, vraiment plaisant à lire. »

« Un livre très bien construit, parfois un peu dense, qui fait se côtoyer brillamment le très banal et l'horreur. » (Josées Lapointe, La Presse)
Faire maille
« Livre québécois à lire (ou à s'offrir) en mai : Faire maille de Mélissa Labonté. » (P.-A., Buisson, http://www.tonbarbier.com/2017/05/05/14-livres-quebecois-lire-ou-soffrir-en-mai).
« Il y a cinq ans que le Printemps érable a soufflé sur le Québec et, depuis, le projet social qu'il poussait semble être parti au vent... Avec Faire maille, Mélissa Labonté nous ramène la grève étudiante par le biais des mots qui s'y sont greffés. Mots poétiques davantage que discours politiques : l'essai scrute avec discernement « l'engagement poétique de la revue Fermaille », hebdomadaire publié par des étudiants pendant le conflit de 2012. » (Jérôme Delgado, Le Devoir.)
Le cinéma québécois au féminin
« Si ce livre d'entretiens s'apparente par moments à un exercice didactique, notamment parce que chacun s'ouvre sur la même question (Quelle est la place des femmes dans le cinéma québécois ?), il présente l'immense intérêt de valoriser la parole et le travail des femmes sans sombrer dans un discours revendicateur et dépourvu de nuances. » (Chantal Ringuet, Lettres québécoises.)
« Tackling issues that are as relevant to Toronto and Canadian cinema generally as they are to that of Quebec, Le cinema québécois au féminin is an important contribution to the conversation about equity and representation in our nation's film industry. » (David Davidson, Toronto International Film Festival.)
« Heureusement que certains luttent sans relâche pour changer les mœurs. Et cet ouvrage, aussi bref soit-il, participe à ce combat ». (Luc Laporte-Rainville, Ciné-Bulles.)
« (...) les auteurs ont le mérite de laisser la place aux interviewées. Ce qui est parfait. La discussion n'en est que plus enrichissante et intéressante. » (André Duchesne, La Presse.)
L'étranger dans la montagne
« L'étranger dans la montagne (L'instant même) de Roland Bourneuf est une véritable perle rare précisément parce qu'elle relève en nous la possibilité de côtoyer l'universel, mais aussi d'élever l'âme vers d'autres états de conscience. (...) Saisissant d'actualité et de grande littérature, dans la lignée des Thomas Mann et de sa Montagne sacrée,le dernier livre de Roland Bourneuf redonne l'espoir que la littérature et la beauté peuvent encore sauver le monde. » (Maya Ombasic, Le Devoir.)
Théâtre
Ça bouge beaucoup dans le monde du théâtre. Le meilleur moyen de suivre les activités de nos auteurs de la collection L'instant scène, les tournées et présentations de leurs pièces, leurs projets... c'est en consultant la page Facebook dédiée à la collection.
Faire maille / en librairie le 16 mai
Par le biais d'une lecture des textes du collectif poétique Fermaille, créé à l'UQÀM dans le cadre de la grève étudiante de 2012, Mélissa Labonté se livre à une réflexion incontournable sur l'engagement de la littérature. Elle réfléchit au rôle qu'ont pu jouer les mots et les rythmes pour les auteurs, les auditeurs et les lecteurs, et plus largement place ces actes de création dans une filiation artistique qui plonge ses racines dans les textes de la Révolution tranquille. Faire maille entraîne le lecteur dans une belle marche symbolique qui permet de mieux comprendre l'ardeur, la passion et le désenchantement des jeunes et moins jeunes impliqués dans ces longs mois de contestation, que ce soit dans la rue ou sur le papier.
Au-delà du sujet, essentiel pour qui s'intéresse à la question de la littérature engagée, ce qui retient l'attention dans ce premier livre de Mélissa Labonté relève de la forme : l'écriture est alerte, les phrases sont senties et les mots se révèlent (les siens et ceux des autres) dans toute leur saveur. Quoi de mieux qu'une plume magnifique pour nous faire réfléchir au pouvoir de la littérature et à son engagement social ?
Mélissa Labonté est poète et titulaire d'une maîtrise en études littéraires de l'Université du Québec à Montréal.
Faire maille est le premier titre de la nouvelle collection Trajectoire des éditions de L'instant même. Cette collection s'intéresse aux réflexions et analyses qui abordent le texte littéraire comme un témoin de son temps, un réceptacle et un transmetteur de sens, ainsi qu'aux différents processus qui permettent d'observer comment les œuvres littéraires expriment les changements sociaux et les déplacements symboliques.