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Ventre de Steve Gagnon
La pièce Ventre de Steve Gagnon est présentée, dans une mise en scène de Vincent Goethais, au Festival off d'Avignon jusqu'au 27 juillet.
Nous habitons l'inquiétude / en librairie le 4 juin
C'est suite à un séminaire en création littéraire sur l'écriture, la suspicion et la fiction que Cassie Bérard, professeure en études littéraires, a eu envie de partager les textes des étudiant.e.s à la maîtrise et au doctorat qui y ont participé. Les fictions qui ont été écrites dans ce contexte ont donné lieu à un imaginaire propre, celui de l'inquiétude. La qualité des voix qui se révèlent ici, dans certains cas pour une première publication, démontre que la chimie qui a opéré au cours de ce séminaire était véritablement hors normes, et laisse présager l'émergence de nouveaux talents à suivre de près.
Textes de Cassie Bérard, Jennyfer Chapdelaine, Marie-Ève Fortin-Laferrière, Alizée Goulet, Marie-Pier Lafontaine, Jean-Philippe Lamarche, Catherine Anne Laranjo, Julie Roy, Joëlle Turcotte et Élise Warren.
Nous habitons l'inquiétude sera lancé à la librairie Zone libre le lundi 10 juin à 17 h 30.
Prix Sony Labou Tansi des lycéens
Invisibles de Guillaume Lapierre-Desnoyers a été sélectionnée pour l'édition 2020 du Prix Sony Labou Tansi des lycéens. Les cinq pièces choisies par un jury d'enseignants seront présentées aux lycéens qui devront voter pour la pièce lauréate en mai 2020.
En dessous de vos corps je trouverai ce qui est immense et qui ne s'arrête pas de Steve Gagnon et Dehors de Gilles Poulin-Denis étaient de la sélection 2019.
Prix du CALQ
Claude La Charité est finaliste pour le Prix du CALQ-Créateur de l'année au Bas-Saint-Laurent 2019.
Ce prix vise à reconnaître un artiste ou un écrivain qui se démarque par le dynamisme de son parcours et l'excellence de son œuvre. Le choix des lauréats est déterminé par un jury composé d'artistes professionnels, coordonné par le CALQ.
Titulaire d'une chaire de recherche à l'Université du Québec à Rimouski, Claude La Charité a été professeur invité au Centre d'études supérieures de la Renaissance à Tours en 2009, à l'UFR de Langue Française de l'Université Paris-Sorbonne en 2015 et à l'Université Paris-Est – Marne-la-Vallée en 2016. Ancien président de la Société canadienne d'études de la Renaissance, il est le correspondant de la Société d'histoire littéraire de la France et le directeur du Centre interuniversitaire de recherche sur la première modernité XVIe-XVIIIe siècles. Lauréat du Prix d'excellence en recherche du Réseau de l'Université du Québec en 2006, il a obtenu un prix de vulgarisation de l'ACFAS en 2008, la Distinction Alcide-C.-Horth en 2013 et le Prix Montaigne de la Société canadienne d'études de la Renaissance en 2015. En 2017, il a été élu à la Société royale du Canada. Il est l'auteur du recueil de nouvelles La pharmacie à livres et autres remèdes contre l'oubli et d'un roman, Le meilleur dernier roman et de plusieurs essais.
L'écrivain public de Pierre Yergeau
L'écrivain public de Pierre Yergeau a remporté le Prix Hervé-Foulon. Un livre à relire, édition2019.
Ce prix, créé en 2013, est décerné à un ouvrage québécois de prose narrative qui mérite de rayonner à nouveau sur la place publique. Une bourse de 5 000 $ est remise au lauréat.
Le jury 2019 était composé du président M. Jacques Allard, de Mme Lise Bissonnette, de Mme Marie Desjardins, de Mme Marie-André Lamontagne et de M. Billy Robinson.
L'écrivain public nous introduit dans l'univers du Grand Cirque d'Hiver et de la famille Hanse. Trois autres livres de Pierre Yergeau sont attachés à cet univers et à la vie des membres de cette famille, La désertion, Les amours perdues et La Cité des Vents.

« Comment parler d'un très grand roman, de l'œuvre majeure d'une décennie peut-être, quand je m'en sens encore, quelques heures après le choc, et pour très longtemps j'espère, prisonnier ? L'écrivain public entre dans la littérature, la très grande, comme en son espace naturel, comme s'il y était attendu. Sans imposture et sans que rien ne lui résiste. » (Réginald Martel, La Presse.)
Toutes nos félicitations à Pierre Yergeau !
Antimanuel de mythologie grecque / en librairie le 4 juin 2019
Professeur de philosophie au cégep et passionné de mythologie grecque, Alexandre Lebœuf accompagne régulièrement des groupes d'étudiants en Grèce, leur faisant découvrir sur le terrain les paysages, les odeurs et les rythmes qui ont pu, il y a quelques millénaires, inspirer les conteurs. C'est dans cette approche associée à la transmission qu'il propose une relecture et une réécriture de certains mythes, en choisissant une formule proche de l'oralité et en se penchant davantage sur les récits, personnages et événements trop souvent occultés au profit des vedettes de ce corpus. Les récits, courts et vifs, regroupés en trois parties, L'Éveil, La Mort et La Renaissance, sont à l'opposé des entrées sèches des dictionnaires de mythologie et rappellent, à juste titre, que le mythe est langage, qu'il est vivant, et qu'il permet encore aujourd'hui de comprendre le monde et de se l'approprier.
L'espace plein / en libraire le 4 juin 2019
Auteur, metteur en scène et compositeur, Jean-Frédéric Messier s'attache, dans L'espace plein, à retracer les étapes qui ont mené à la création de la compagnie Momentum, de même qu'à la création de cinq productions réalisées entre 1993 et 2003. En revenant sur les démarches et réflexions de ces aventures scéniques, il parvient à livrer, sur un ton personnel, un essai fascinant sur l'émergence d'une forme théâtrale unique, le théâtre in situ. En s'appuyant sur les écrits des différents auteurs qui ont réfléchi à cette forme, et en s'autorisant des recherches du côté de l'anthropologie et de l'histoire de la représentation, Jean-Frédéric Messier parvient à conjuguer histoire théâtrale, histoire du Québec et histoire de la scène, tout en maintenant un rythme agréable, une prose simple et des réflexions fertiles.
Mani Soleymanlou au Carrefour international de théâtre édition 2019
La pièce de Mani Soleymanlou Neuf (titre provisoire) sera présentée à la salle Octave-Crémazie du Grand théâtre de Québec les 7 et 8 juin 2019. Cette nouvelle création s'insère dans le cycle des chiffres produit par Orange Noyée. Cinq des textes de ce cycle sont disponibles en librairie, une lecture idéale pour prendre contact ou se remémorer de bons souvenirs.
TROIS de Mani Soleymanlou (comprenant Un et Deux),
Ils étaient quatre de Mathieu Gosselin et Mani Soleymanlou,
Cinq à sept de Fanny Britt.
Post Humains de Dominique Leclerc
La pièce Post Humains de Dominique Leclerc sera présentée dans le cadre du Carrefour international de théâtre dans la salle Multi de la Coopérative Méduse les 26, 27 et 28 mai à 19 h.
Quand Dominique apprend qu'elle est atteinte d'une maladie chronique, son monde bascule ; elle devra toute sa vie dépendre d'outils technologiques pour contrôler son état de santé. C'est sur ce choc, ce constat, que s'ouvre la pièce Post Humains.
Stupéfaite de constater que les compagnies qui fabriquent et fournissent les outils dont elle a besoin pour survivre peuvent également s'approprier les données recueillies, Dominique part à la recherche d'une solution qui lui permettrait d'être autonome dans la prise en charge de sa maladie. Sa quête prendra alors une tournure différente et la mènera à croiser des acteurs majeurs dans l'univers du mouvement cyborg et transhumaniste.

Créée en 2017 et reprise en janvier 2019 sur la scène de l'Espace Libre (Montréal), la pièce est partie en tournée au Québec de février à mai 2019 et a été jouée à la Schaubühne, à Berlin, dans le cadre du Festival international New Drama. Post Humains a été finaliste au Prix Michel-Tremblay qui récompense le meilleur texte porté à la scène pendant la saison précédente.
« Cyborgs et transhumanistes, loin de la plupart des regards, se consacrent à créer l'humain du futur : un homme amélioré et augmenté par des implants et autres modifications corporelles. La comédienne Dominique Leclerc s'approche d'eux et leur pose d'excellentes questions dans la pièce documentaire Post Humains, un travail sensible et intelligent qui se sert de l'autofiction pour vulgariser et nuancer un sujet complexe. » (Philippe Couture, Voir.)
« Post Humains est à la fois une performance hors normes, un moment de théâtre d'une belle intelligence, et la démonstration qu'on peut aborder et vulgariser des sujets normalement difficiles lorsqu'on fait preuve d'une sensibilité aussi admirable. » (Pierre-Alexandre Buisson, La bible urbaine.)
Pour qu'il y ait un début à votre langue
La Bible urbaine décerne 4 étoiles à la pièce de théâtre de Steve Gagnon, Pour qu'il y ait un début à votre langue.
« Si Steve Gagnon souhaitait ne laisser personne indifférent, c'est un défi réussi. Le texte, que vous pouvez vous procurer et qui vaudrait la peine d'être relu, autant que la scénographie, est chargé à bloc…  » (Édith Malo, La Bible urbaine.)
Deux semaines encore de Marielle Giguère
« Certains thèmes tels que la douleur, l'échec et la souffrance occupent une place importante dans l'histoire. Pourtant, beaucoup de lumière émane du texte. Marielle Giguère nous offre un premier roman poignant où la force du nombre et la solidarité familiale prennent tout leur sens. » (Geneviève Bossé, La recrue).
Jean-François Sylvestre qui trouve que Marielle Giguère « excelle dans l'art d'illustrer comment la fiction convient souvent mieux aux gens que la plate réalité » a accordé 3 étoiles et demi au livre dans son blog J'ai lu pour vous (Pour lire l'article.)
Le corps souillé / quelques commentaires des médias
« Éric Falardeau signe un essai concis qui donne envie de découvrir ou de revisiter de nombreux titres qui y sont compris. » (Natalia Wysocka, Le Devoir.)
« ... le véritable tour de force de l'ouvrage survient dans sa dissection des sous-genres et dans l'énumération d'un corpus de longs-métrages que les cinéphiles auront envie d'ajouter à leur liste de visionnements. Au final, nous vous recommandons grandement cet essai qui, comme on le constate de plus en plus avec les textes parus chez L'instant même, se veut un véritable outil pour cinéphiles. » (Jean-François Croteau, Horreur Québec.)
Les papillons boivent les larmes de la solitude
« Quand une lecture se fait simple et naturellement limpide, nous n'imaginons pas le travail qu'il y a derrière tant de fluidité, parce qu'il est de bon ton de lire sans trop se poser de questions. C'est ce qu'on a ressenti en nous délectant des récits brefs d'une écrivaine (Anne Genest) de qui on ignorait le talent, car il en faut beaucoup pour parvenir à cet état apparent de détachement. Pour ne pas dire de dépouillement... Quatorze textes qui interpellent chacun et chacune de nous selon sa forme de sensibilité. » (Dominique Blondeau, Ma page littéraire.)
La résilience des corps
« Histoire d'amour entre une jeune femme confinée à la marginalité par la maladie et un homme chérissant confort et traditions, La résilience des corps explore avec sensibilité la possibilité même de la parentalité pour ceux et celles dont la psyché se désorganise sans avertissement. » (Dominic Tardif, Le Devoir.)
« Dans ce roman choral très réussi, on comprend la force de cet amour unique, mais aussi l'impuissance, autant celle de Clara que celle de Romain, devant cette maladie dévastatrice. Touchant. »(Coup de pouce)