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Bientôt à Paris
Du 15 au 18 mars prochain, L'instant même s'installe à Livre Paris (stand de Québec édition). Claude La Charité auteur de Le meilleur dernier roman et Jean-Marie Lanlo, notre directeur de la collection L'instant ciné et coauteur de Le cinéma québécois au féminin seront sur place pour rencontrer les visiteurs.

Le 2 avril à 18 h Le corps souillé d'Éric Falardeau sera lancé à Metaluna store, 7 rue Dante, Paris.
La résilience des corps
« Histoire d'amour entre une jeune femme confinée à la marginalité par la maladie et un homme chérissant confort et traditions, La résilience des corps explore avec sensibilité la possibilité même de la parentalité pour ceux et celles dont la psyché se désorganise sans avertissement. » (Dominic Tardif, Le Devoir.)
« Dans ce roman choral très réussi, on comprend la force de cet amour unique, mais aussi l'impuissance, autant celle de Clara que celle de Romain, devant cette maladie dévastatrice. Touchant. »(Coup de pouce)
Le corps souillé / en librairie le 12 mars
L'essai Le corps souillé d'Éric Falardeau, s'intéresse à deux genres cinématographiques souvent méprisés (le gore et la pornographie) et plus particulièrement à ce qui les unit : l'exhibitionnisme spectaculaire des fluides corporels, qui exprime selon lui un rapport trouble, voire haineux, au corps.
Leur exposition, fétichisée par le gros plan, agit comme un révélateur de la relation ambiguë que le sujet, le spectateur ou son double cinématographique (les personnages auxquels il s'identifie ou non), entretient avec son enveloppe charnelle.
Le corps souillé. Gore, pornographie et fluides corporels aborde différents enjeux (anthropologiques, sociologiques et psychologiques) à travers l'analyse de la représentation des fluides corporels. Objets de dégoût et de fascination, ils sont l'expression d'une angoisse existentielle que le gore et la pornographie nous obligent insidieusement à confronter.
Éric Falardeau est doctorant en communication et enseigne le cinéma à Montréal. Ses recherches portent sur le cinéma pornographique. Il a réalisé le long métrage culte Thanatomorphose (2012) qui a remporté une dizaine de prix dans les festivals internationaux.
Lancement de Deux semaines encore
Prix des libraires catégorie jeunesse
François Blais et Valérie Boivin sont les lauréats du Prix des librairies catégorie 6-11 ans pour Le livre où la poule meurt à la fin (Les 400 coups).
« Grâce à Catherine, cette poule qui dépense à outrance l'argent qu'elle n’a pas, François Blais offre un album hilarant où l'impertinence du ton n'affecte pas la pertinence du propos. » (Chantal Fontaine, Librairie Moderne, Saint-Jean-sur-Richelieu)
L'instant même félicite les auteurs pour ce prix.
La résilience des corps
« Avec La résilience des corps, l'auteure Marie-Ève Muller signe un premier roman bouleversant et angoissant, une œuvre voyant s'alterner deux narrateurs pour deux points de vue différents sur une relation, sur une incompréhension, sur une disparition. À travers Clara et Romain, le lecteur est invité à réfléchir sur la santé mentale et ces moments où tout dérape, à la maternité et au thème étonnement peu abordé de son refus, à l'amour que l'on croit donner et à celui que l'on se croit dû. » (Jean-Sébastien Doré, Impact campus.)
Deux semaines encore / en librairie le 26 février
Ce roman magnifique de Marielle Giguère suit l'histoire d'une famille en apparence banale : grands-parents, parents, enfants. Le départ de la grand-mère, partie à l'aventure, marque le début de cette histoire teintée de poésie, de résilience et d'amour. Celle qui ne devait partir que quelques jours envoie au fil des mois des cartes postales à son mari, des signes de vie qui ne portent que quelques mots : Deux semaines encore. Je t'aime.
C'est principalement par le biais d'Arnaud, le petit-fils de la voyageuse, que se dévoile le récit. Jeune homme timide, proche de son grand-père avec qui il partage l'amour des vieilles choses, Arnaud s'émancipe comme il le peut de cette famille qu'il trouve lourde à porter.
Avec beaucoup de doigté et de légèreté, Marielle Giguère joue avec les codes du genre romanesque : insérées dans le récit, de courtes scènes théâtrales mettent en place les décors, campent les personnages et créent une ambiance qui happe le lecteur.
Post Humains en tournée
La dernière représentation de Post Humains sera présentée le 9 février au Théâtre Espace libre. Dès le 13 février la pièce repart pour une tournée en province et, nouvelle qui vient tout juste d'être confirmée, « sur les planches de la prestigieuse Schaubühne, à Berlin, dans le cadre du Festival international New Drama. » (Simon-Olivier Lorange, La Presse.)
Les arrêts de la pièce :
13 février 2019 : Maison des arts de Laval ;
27 février 2019 : Théâtre des Deux Rives, St-Jean-sur-le-Richelieu ;
13 mars 2019 : Salle André-Gagnon, La Pocatière ;
14 mars 2019 : Théâtre du Bic, 20 mars 2019 ;
20 mars 2019 : Théâtre Gilles-Vigneault, St-Jérôme ;
23 mars 2019 : Théâtre des Deux Rives, St-Jean-sur-le-Richelieu ;
26 et 27 mars 2019 : Théâtre Hector-Charland, L’Assomption ;
4 avril 2019 : Salle Michel-Côté, Alma ;
9 et 10 avril : Schaubühne, Festival International New Drama, Berlin ;
4 mai 2019 : Pavillon de l’Île, Châteauguay.
Pour en savoir plus sur la tournée.
Sauver des vies / en librairie le 12 février
Les personnages que met en scène Pascale Renaud-Hébert sont issus de deux mondes complètement différents : d'une part, une famille banale ; d'autre part, un jeune couple. Leurs univers se fracassent quand Murielle et Maude découvrent qu'elles souffrent de cancer, et qu'il n'y aura pas de guérison possible. Chacun à sa façon, leurs hommes doivent apprendre à continuer à vivre, à accepter la douleur du deuil. Mais plus encore, ils doivent réussir à s'effacer pour réellement accompagner celle qui lutte, qui comprend qu'elle ne réalisera pas ses projets, qu'elle ne verra pas grandir ses enfants, qu'elle doit lâcher prise.
Pascale Renaud-Hébert est de la promotion 2014 du Conservatoire d'art dramatique de Québec. Elle travaille comme actrice, auteure et metteure en scène. Elle a signé plusieurs pièces de théâtre, notamment Le jeu, Sauver des vies, Antigone et Princesse de personne. À l'automne 2016, Pascale fait partie du palmarès des dix jeunes auteurs à surveiller selon Marie-Louise Arsenault à « Plus on est de fous, plus on lit ! » En 2018, elle fait une première incursion dans le monde la télévision comme scénariste et est co-auteure de la série « M'entends-tu », diffusée à Télé-Québec en 2019
La pièce Sauver des vies, texte et mise en scène de Pascale Renaud-Hébert, sera présentée au théâtre La Bordée, du 26 février au 23 mars 2019.
Le lancement du livre aura lieu le mercredi 13 février à la Librairie Pantoute de Saint-Roch de 18 h à 20 h.
La résilience des corps / en librairie le 29 janvier
Les personnages du premier roman de Marie-Ève Muller, Clara et Romain, forment un couple atypique : il est actuaire, toujours tiré à quatre épingles, rigoureux, solitaire  elle est brouillon, atteinte de schizophrénie, sans emploi. C'est pourtant leur rencontre qui marque le point de départ de ce roman à plusieurs voix : celle de Romain, et celles de Clara, qui souffre d'épisodes de dissociation. Quand la vie la bouscule, quand les chocs sont trop difficiles à encaisser, Clara s'efface au profit d'autres personnalités, pendant quelques jours ou quelques semaines. Elle se réveille souvent à l'hôpital, incapable de se souvenir de ses faits et gestes, entièrement dépendante d'une famille et d'un système souvent infantilisants.
Si Romain souhaite de tout cœur fonder une famille, Clara s'y refuse. Quand elle comprend qu'elle est enceinte malgré les précautions prises, elle panique, s'emballe, se rebiffe et fuit. Au fil des pages se développe un jeu de manipulation et de pouvoir, dans lequel le corps de la jeune femme lui est en quelque sorte confisqué, son identité bafouée, au profit de cet enfant dont elle ne veut pas. Entre la folie de Clara, son honnêteté et sa vulnérabilité, et le désespoir de Romain, qui s'accroche à l'idée de la famille comme à une bouée de sauvetage, Marie-Ève Muller dépeint des personnages à vif, chacun pris dans ses contradictions et ses chimères, sans tomber dans un manichéisme primaire.
Le lancement de La résilience des corps aura lieu à la Microbrasserie La Barberie (310, rue Saint-Rock à Québec) le 14 février à 17 h. Bienvenue à tous !
Marie-Ève Muller sera également présente au Salon du livre de l'Outaouais. Elle offrira des séances de dédicaces dans l'espace Dimedia, le samedi 2 mars de 14 h 30 à 15 h 30 et de 19 h à 20 h ainsi que le dimanche 3 mars de 10 h 30 à 11 h 30 et de 13 h 30 à 14 h 30.
Post Humains / en libraire le 22 janvier 2019
Quand Dominique apprend qu'elle est atteinte d'une maladie chronique, son monde bascule ; elle devra toute sa vie dépendre d'outils technologiques pour contrôler son état de santé. C'est sur ce choc, ce constat, que s'ouvre la pièce Post Humains de Dominique Leclerc.
Stupéfaite de constater que les compagnies qui fabriquent et fournissent les outils dont elle a besoin pour survivre peuvent également s'approprier les données recueillies, Dominique part à la recherche d'une solution qui lui permettrait d'être autonome dans la prise en charge de sa maladie. Son parcours la mène à croiser des acteurs majeurs dans l'univers du post humanisme et les différentes philosophies qui alimentent cet univers troublant. Ce qui était au départ une quête pour améliorer sa qualité de vie se transforme en un questionnement qui, au final, demeure sans réponse : le corps humain est-il appelé à disparaître au profit de supports technologiques ? L'humain est-il encore humain si ne subsiste que son intelligence ? La douleur, les sensations cutanées, la faim, sont-elles des expériences nécessaires ou superflues ? Doit-on à tout prix « améliorer » le corps pour transcender ses limites, ou au contraire l'accepter et simplement le maintenir en bon état ?
La pièce créée en 2017 sera reprise à Espace libre du 30 janvier au 2 février 2019.
« Cyborgs et transhumanistes, loin de la plupart des regards, se consacrent à créer l'humain du futur : un homme amélioré et augmenté par des implants et autres modifications corporelles. La comédienne Dominique Leclerc s'approche d'eux et leur pose d'excellentes questions dans la pièce documentaire Post Humains, un travail sensible et intelligent qui se sert de l'autofiction pour vulgariser et nuancer un sujet complexe. » (Philippe Couture, Voir.)
« C'est une production à la fois instructive, ludique et pertinente que nous propose Dominique Leclerc. Alliant théâtre documentaire, autofiction et performance, Post Humains est le fruit de plusieurs années de recherches, dont le point de départ est une condition médicale affectant l'auteure : le diabète de type 1. » (Aurélie Olivier, Jeu.)
« Post Humains est à la fois une performance hors normes, un moment de théâtre d'une belle intelligence, et la démonstration qu'on peut aborder et vulgariser des sujets normalement difficiles lorsqu'on fait preuve d'une sensibilité aussi admirable. » (Pierre-Alexandre Buisson, La bible urbaine.)
Post Humains a été finaliste au Prix Michel-Tremblay qui récompense le meilleur texte porté à la scène pendant la saison précédente.
Une récompense pour la pièce de théâtre L'art de la chute
Le Conseil des arts et des lettres du Québec a décerné à L'art de la chute le Prix du CALQ-œuvre de l'année dans la Capitale-Nationale 2018.
« Les membres du comité de sélection du CALQ ont souligné la force et l'intelligence de L'art de la chute, une production percutante. Le texte est bien ficelé, le sujet fouillé et documenté avec soin. La mise en scène rythmée fait place à des personnages forts, interprétés par des comédiens solides. »
L'instant même félicite les créateurs Véronique Côté, Jean-Michel Girouard, Jean-Philippe Joubert, Danielle Le Saux-Farmer, Simon Lepage, Marianne Marceau, Olivier Normand et Pascale Renaud-Hébert. (Pour en savoir plus.)
J. D. Kurtness, lauréate du prix Découverte
Nous apprenons avec plaisir que J. D. Kurtness est lauréate du prix littéraire Découverte du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour son roman De vengeance. Les prix seront remis au Salon du livre qui se tiendra du 27 au 30 septembre.
De vengeance a précédemment reçu le prix Livre prééminent en prose d'un écrivain autochtone émergent des Indigenous Voices Awards.
Toutes nos félicitations à J. D. Kurtness !
« On remarquera tout de suite que ce tout premier roman est écrit au « je », ce qui donne dès le départ un caractère intime au récit. Le lecteur sera frappé par cette écriture souvent lumineuse tout autant que par la vision du monde mise en relief... Il est rare qu'un premier roman soit aussi réussi. » (Michel Bélair, Le Devoir.)
Prix Sony Labou Tansi des lycéens
Nous avons eu le grand bonheur d'apprendre que deux pièces publiées par L'instant même ont été sélectionnées pour l'édition 2019 du Prix Sony Labou Tansi des lycéens. En dessous de vos corps je trouverai ce qui est immense et qui ne s'arrête pas de Steve Gagnon et Dehors de Gilles Poulin-Denis sont parmi les cinq pièces choisies par un jury d'enseignants. Elles seront lues par les lycéens qui devront voter pour la pièce lauréate en mai 2019. Nous offrons nos sincères félicitations aux auteurs.